Balouchistan
Bolan pass (suite)
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A la sortie de ce long défilé de canyons, une échoppe, le koh-e-bash hôtel, se tient d'un coté de la route, et de l'autre, à son vis à vis, se tient une merveilleuse petite mosquée aux couleurs vives. Pas d'autres villages dans les environs, juste cette halte pour camionneurs, sorte "d'aire de repos" à la Pakistanaise.

A cet endroit, l'on peut prendre le thé, comme il est de coutume sur ces lits traditionnels tressés de rotin. Le thé traditionnel se fait dans de grosses gamelles. A l'eau est ajouté le lait et le thé que l'on fait bouillir une dizaine de minutes. C'est le "chai" pakistanais. Il se boit sucré. Cette boisson se décline partout dans le pays.

Petite mosquée perdue dans le désert, à la sortie de la Bolan Pass.

Jeune paysan retounant la terre à l'aide de sa charrue à boeufs.
On trouve également du thé vert, souvent servi en fin de repas, qui aide à la digestion et qui, dit-on, aurait des propriétés antiseptiques.

Durant ces moments de repos, on peut se laisser à observer les jeunes paysans travailler la terre, utilisant des outils moyen-âgeux toujours contemporains dans cette partie du monde.

La charrue à boeufs est toujours aujourd'hui le moyen de culture le plus utilisé au Pakistan. Dans un pays où la main d'oeuvre est abondante et coûte moins chère que le fuel, les bons vieux outils d'autrefois sont toujours d'actualité.